Je me pose une question:

Celui (ou celle) qui ne connaît pas le Prelude d’ EUGENE WILDE sait-il ce que le mot musique veut dire?

Sur que NON! Bonne nouvelle il n’est jamais trop tard pour kiffer… A l’aube de cette nouvelle année on a besoin de miel, en voici quelques kilos et sans en prendre un. Tout est au rendez-vous. Technique vocale, coffre, timbre rare. Il fait parti de ceux qui arrivent à retranscrire leurs souffrances dans leurs compos.

Sur cet album trois moments phares: le Prelude qui est une des plus belles choses que j’ai entendu, There’s No Way et Diana deux slows funk comme on les aimait à l’époque où les directeurs artistiques de maisons de disques étaient de vrais musiciens, capables avec un piano-voix d’imaginer un arrangement sans avoir besoin d’une def avec trois séances photos, un placement marketing et une greffe d’oreilles de violoniste pour flairer le tube…

A consommer sans modération!